5ᵉ Congrès de la SARDC : le Dr Wilfried Mbombo salue l’implication du Président Félix Tshisekedi

Par Marcel Tshishiku
Le président de la Société d’Anesthésie-Réanimation de la République Démocratique du Congo (SARDC), le Dr Wilfried Mbombo, a défini l’objectif du 5ᵉ Congrès de cette structure, organisé du 10 au 14 novembre dans la capitale du Congo Démocratique.
« En ce jour, nous organisons le 40ᵉ Congrès International de la Société d’Anesthésie-Réanimation d’Afrique Francophone (SARAF), couplé du 5ᵉ Congrès de la Société d’Anesthésie-Réanimation de la RDC (SARDC). C’est un congrès que nous organisons sous le haut patronage de son Excellence Mr le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Avec les hommages les plus déférents, il a accepté que ce congrès international puisse se dérouler dans notre pays avec un sous-thème en rapport avec la Couverture Santé Universelle, domaine dans lequel le Chef de l’Etat fait beaucoup d’efforts pour améliorer la santé de notre population. L’objectif du congrès, c’est de faire le partage, d’abord, entre nous, Africains, mais aussi avec les experts de l’Europe, du Canada… pour pouvoir tirer le bien qu’il y a dans ce que font les Européens ; le bien qu’il y a dans ce que font les experts de l’Afrique de l’Ouest, ou de l’Afrique Centrale … afin de pouvoir, tant soit peu, contribuer à améliorer la prise en charge des malades dans notre pays, d’autant plus que le Congrès aborde plusieurs aspects qui sont les problèmes de santé dans notre pays, notamment les problèmes d’obstétrique, de mortalité maternelle, d’anesthésie des enfants… », a expliqué le président de la SARDC à la presse.
Garants de la qualité des soins
Le Dr Wilfried Mbombo a fourni ces explications la veille de l’exposé du ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, le Dr Roger Kamba. Ce dernier a s’est appesanti sur le rôle « souvent discret, mais essentiel » des anesthésistes réanimateurs, avant de rappelant leur engagement « en première ligne pour sauver des vies », notamment durant la pandémie de Covid-19.
« Nos systèmes de santé doivent aujourd’hui s’adapter à un monde en mutation rapide : les technologies médicinales évoluent, les exigences de qualité augmentent, et nos populations aspirent à des soins accessibles et modernes », a enchainé le ministre de la Santé.
Concernant la Couverture Santé Universelle (CSU), il a précisé que cette vision du Président de la République est une priorité nationale, fondée sur le principe qu’ « aucun Congolais ne doit être privé de soins par manque de moyens ».
Pour concrétiser la CSU, l’accent est mis sur l’innovation technologique, scientifique et organisationnelle. Le Dr Kamba a également mentionné plusieurs initiatives clés, notamment le déploiement du service national d’urgences « Étoile Bleue », l’investissement dans la formation continue du personnel, la numérisation des systèmes hospitaliers et la mise à niveau des plateaux techniques.
Selon le ministre de la Santé, l’expertise des congressistes est « cruciale » dans cette dynamique, car ils sont « les garants de la qualité, de la sécurité et de la dignité des soins » offerts aux citoyens congolais.
Le ministre a conclu son allocution par un appel à la solidarité continentale. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les liens, de mutualiser les expériences et de construire des réseaux solides entre les institutions médicales africaines. « Les défis de demain — qu’il s’agisse des pandémies, du changement climatique ou de la pénurie de personnel médical — exigent des réponses concertées et continentales », a-t-il conclu.



