
Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi, va se rendre au Vatican, à Rome, pour assister aux funérailles du pape François, prévues demain samedi 26 avril, a annoncé la présidence congolaise dans un communiqué officiel publié ce vendredi à Kinshasa.
« Par sa présence à ces funérailles officielles, le Chef de l’État tient à rendre un dernier hommage au Souverain Pontife qui n’avait cessé de manifester sa sollicitude à l’endroit du peuple congolais à travers ses intentions de prière pour la paix », souligne le texte signé par Farah Muamba Kayowa, directrice de communication à la présidence.
Durant ce déplacement, M. Tshisekedi devrait rencontrer des responsables du Vatican. La RDC et le Saint-Siège entretiennent, selon Kinshasa, « d’excellentes relations séculaires ».
Le pape François avait effectué une visite apostolique en République Démocratique du Congo du 31 janvier au 3 février 2023. Il avait lancé des appels à la paix dans l’Est du pays et tenu des rencontres avec les communautés locales, un souvenir « inoubliable » pour l’Église catholique congolaise, selon la présidence.
Le Chef de l’État congolais sera l’un des nombreux dirigeants internationaux attendus à la Cité du Vatican pour ces obsèques, qui marqueront la fin d’un pontificat tourné vers les marges et les causes humanitaires.
A en croire certains analystes, la présence de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo au Vatican est important, quand on sait que beaucoup d’autres Chefs d’Etat et de Gouvernement ont également décidé de s’y présenter pour rendre les derniers hommages au Saint Père.
Pendant cette période où la RD Congo fait face à une guerre d’agression qui persiste depuis trois décennies, le Président Tshisekedi aura sans doute l’occasion de rencontrer d’autres hautes personnalités, en l’occurrence le Président américain, Donald Trump, afin d’insister sur l’impérieuse nécessité de peser de tout son poids sur le Rwanda et ses alliés qui entretiennent le climat d’insécurité dans la partie orientale du territoire congolais, au mépris de tous les instruments juridiques internationaux et continentaux, dont la Charte des Nations Unies et la Charte de l’Union Africaine.



