ECONOMIE

Participation des communautés locales au capital des projets miniers : Louis Watum Kabamba insiste sur la bonne gouvernance

Le ministre national des Mines, Louis Watum Kabamba, a indiqué que la bonne gouvernance constitue « la première priorité » pour réaliser des réformes courageuses qui sont actuellement en étude, dans le but de permettre aux communautés locales congolaises de participer au capital de tous les grands projets miniers.

L’autorité ministérielle s’est ainsi exprimée lors d’un briefing spécial organisé par son collègue Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias et porte-parole du Gouvernement.

Dans le même ordre d’idées, Louis Watum Kabamba a cité la traçabilité, la lutter contre la fraude minière, l’encadrement de l’artisanat minier… comme d’autres conditions essentielles susceptibles de concourir à la réalisation de ces réformes.

« … Regardez ces clichés que le secteur minier continue d’afficher depuis près de 100 ans de mining en RDC : tous les sites miniers sont des îlots de prospérité pour des élites qui se retrouvent souvent dans la misère. Et diversifier l’écosystème d’activités économiques autour de tous ces sites pour que réellement les richesses profitent aux Congolais et, bien sûr, parmi les réformes qui se veulent courageuses, c’est de permettre aux communautés locales congolaises de participer au capital de tous ces grands projets miniers. Il est temps que les Congolais deviennent actionnaires des mines. Les réformes sont très avancées en étude, nous allons les activer bientôt. Il y a un groupe d’experts qui travaille là-dessus », a renchéri le ministre.

Il a également annoncé d’autres réformes dans le domaine de l’exploration géologique.

« J’ai toujours dit que les mines commencent par l’exploration géologique, les mines se développent par la géologie, et les mines se terminent par la géologie. Il est très important que nous mettions des moyens dans l’exploration géologique, mais cette fois, le faire avec des géologues congolais, parce que nous voulons aussi casser un autre cliché, celui de toujours voir des géologues venir du Canada, d’Australie… J’espère que les Congolais sont très bien formés pour faire ça. Il faut leur donner les moyens pour faire ça », a conclu le ministre national des Mines.

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